Sodomie : le guide pratique pour oser sans douleur avec nos conseils et du plaisir
Santé

Voici comment pratiquer la sodomie sans douleur (ces 3 erreurs à éviter)

La sodomie démystifiée : consentement, préparation et plaisir pour une pratique en toute sécurité.

  • Le consentement est primordial : ne cède jamais à la pression et communique ouvertement avec ton partenaire sur tes envies et tes limites.
  • Anatomie et plaisir : l’anus possède de nombreuses terminaisons nerveuses. Chez l’homme, la prostate offre des orgasmes intenses ; chez la femme, stimulation indirecte du nerf pudendal et du clitoris.
  • Préparation essentielle : privilégie l’excitation maximale, dilate progressivement avec doigts ou sextoys, utilise impérativement du lubrifiant anal en grande quantité.
  • Sécurité absolue : porte un préservatif sauf relation exclusive, ne passe jamais de l’anal au vaginal sans changer de protection.

Le sujet du moment : la sodomie ! Ce sujet qui fait encore rougir certains et fantasmer d’autres. Je vais te parler de cette pratique avec franchise et humour, parce que finalement, c’est juste une façon de prendre son pied parmi tant d’autres. Alors respirons un grand coup (c’est important, tu verras pourquoi) et plongeons dans ce guide qui va démystifier tout ça.

Sache d’abord que tu n’es pas seul dans ta curiosité : une femme sur deux a déjà tenté l’expérience. C’est quatre fois plus qu’il y a cinquante ans, alors que nos grands-parents se contentaient probablement de positions plus classiques. La libération sexuelle est passée par là et heureusement ! Aujourd’hui, analyser son corps et celui de son partenaire n’a plus rien de scandaleux.

Désir et consentement avant toute chose

Parlons cash : si tu n’en as pas vraiment envie, n’y va pas. C’est le critère numéro un, la base absolue, le truc non négociable. Tu dois avoir envie de tester cette pratique, que ce soit par curiosité sincère ou pour dépasser tes propres blocages. Mais jamais, au grand jamais, tu ne dois céder à la pression de ton partenaire ou aux injonctions de la société qui voudrait te faire croire que c’est obligatoire pour avoir une sexualité épanouie.

Je te recommande d’en discuter ouvertement avec ton partenaire, comme tu parlerais de n’importe quelle autre pratique sexuelle. Dédramatise la chose ! Ce n’est ni plus ni moins exotique qu’une fellation ou qu’un cunnilingus. Chacun doit connaître les limites et les envies de l’autre, se sentir dans un espace de confiance totale. Si tu dis non, tu ne dois surtout pas culpabiliser. Tu as parfaitement le droit de ne pas en avoir envie, même sans avoir jamais essayé.

Pendant l’acte lui-même, la communication reste essentielle. Partage ce que tu ressens au maximum. Si quelque chose ne va pas, si c’est douloureux ou désagréable, dis-le immédiatement sans te poser de questions. Pour les personnes timides, vous pouvez convenir d’un mot de sécurité qui signale qu’il faut ralentir ou stopper complètement. Il n’y a aucun malaise à arrêter en plein milieu si le besoin se fait sentir.

Comprendre son corps pour mieux se faire plaisir

Entrons dans le vif du sujet anatomique. L’anus est une zone hyper vascularisée avec une peau très fine, ce qui en fait un endroit extrêmement sensible. Il possède des capteurs réceptifs et une richesse en terminaisons nerveuses qui expliquent son potentiel érogène. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le plaisir anal n’est pas uniquement psychologique.

Chez les hommes, le jackpot s’appelle la prostate, cette glande située sous la vessie qu’on ne peut atteindre que par voie anale. On l’appelle aussi le point P, et sa stimulation peut déclencher des orgasmes surpuissants. Certains hommes témoignent que c’est bluffant de se voir éjaculer sans aucune stimulation du pénis. Pour les trouver, il faut introduire un doigt aux deux tiers environ dans l’anus, tu percevras une petite boule sur la partie antérieure du rectum.

Chez les femmes, la pénétration anale stimule les parois proches du fond du vagin et du col de l’utérus, des zones très irriguées. Elle appuie aussi sur le nerf pudendal, l’un des nerfs principaux qui innerve tout le plancher pelvien et qui est directement relié au clitoris. D’ailleurs, petit rappel au passage : cette zone intime que 73% des femmes négligent mérite vraiment qu’on s’y intéresse davantage. Les orgasmes peuvent arriver très vite, parfois plus rapidement que le plaisir vaginal profond.

Zone stimulée Chez les hommes Chez les femmes
Point clé Prostate (point P) Nerf pudendal et parois vaginales
Type de plaisir Orgasme prostatique intense Stimulation clitoridienne indirecte
Particularité Éjaculation sans stimulation du pénis Orgasme potentiellement plus rapide

Il existe aussi une dimension psychologique importante : le cerveau reste la zone érogène numéro un. Le plaisir peut venir de la transgression, de la liberté ou même de la soumission. Dans un rapport hétérosexuel, l’anus représente aussi une zone de tranquillité car il n’y a pas de risque de grossesse, ce qui facilite le lâcher-prise.

Se préparer pour une première fois réussie

Alors voilà le secret que personne ne te dit : plus tu es excité, plus ton sphincter sera détendu, et plus l’expérience sera agréable. L’une des meilleures manières de commencer une sodomie est donc d’être dans un état d’excitation maximal. Si tu n’es pas prêt ou pas assez détendu, ça risque d’être franchement désagréable.

Je te conseille même d’avoir un orgasme avant toute pénétration anale. Celui-ci détendra ton corps et ton esprit grâce à la dopamine, l’hormone du plaisir. Pour une première tentative, s’y pencher juste après un orgasme rend les choses nettement plus simples et agréables. Les douleurs laissent alors place au plaisir pur.

Prends vraiment le temps de te relaxer. Les préliminaires sont absolument essentiels : massage sensuel du dos puis des fesses, baisers, caresses, cunnilingus, fellation, anulingus. L’objectif est de mettre ton partenaire dans les meilleures dispositions possibles. Respire profondément, vas-y doucement, teste et appréhende calmement les choses.

Avant la pénétration elle-même, l’anus a besoin d’être préparé. Il y a deux petits muscles anaux à l’entrée qui maintiennent cette zone fermée. Si l’anus n’est pas dilaté et que le passage est forcé, la douleur sera intolérable. Alors oublie les scènes de porno où tout se fait en deux secondes : dans la vraie vie, ça ne marche pas comme ça.

Voici comment procéder pour dilater progressivement :

  1. Masse, caresse et tapote l’entrée de l’anus avec le pouce ou la langue
  2. Frôle et titille la partie externe jusqu’à sentir l’autre personne à l’aise
  3. Enfonce très doucement un doigt à l’intérieur en faisant de petits cercles
  4. Si tu sens une résistance, ne force jamais, continue les pressions légères
  5. Quand l’ouverture se fait d’elle-même, effectue de petits va-et-vient

Un sextoy peut être fort utile pour débuter et habituer progressivement l’anus à la pénétration. Plug, chapelet anal, petit gode : il existe plein d’options de toutes les tailles. La sodomie n’est qu’une question d’habitude et d’entraînement, alors n’hésite pas à t’exercer seul pour mieux connaître ton corps.

Les règles d’or pour éviter douleurs et problèmes

Le lubrifiant, c’est presque une obligation, et je dirais même que c’est carrément indispensable. Contrairement au vagin, la muqueuse anale ne se lubrifie pas naturellement. Sans lubrifiant, la pénétration risque d’être désagréable voire carrément douloureuse. Il n’y en aura jamais trop, alors n’hésite pas à en réappliquer fréquemment tout au long de l’acte.

Utilise un lubrifiant anal spécifique qui a un aspect plus épais et qui sèche moins vite qu’un lubrifiant classique à base d’eau. Mets-en en quantité importante au moment de la dilatation et pendant les mouvements de va-et-vient. La vaseline, les huiles ou tout autre corps gras sont à proscrire absolument : en plus de tacher, ça brûle, ça sent mauvais et ça risque de rendre le préservatif poreux.

Parlons préservatif justement. Il est obligatoire sauf si vous êtes dans une relation exclusive avec tests de dépistage à jour. Plus que toute autre pratique, la sodomie favorise les risques de contamination aux IST, notamment le VIH. La zone anale est particulièrement dangereuse en ce qui concerne la transmission d’infections. Dès lors que des muqueuses entrent en contact lors d’un rapport non protégé, tu es exposé aux risques.

Règle absolue à graver dans ta mémoire : ne jamais passer de l’anal au vaginal. Que ce soit avec un doigt, un jouet ou un pénis, c’est l’infection urinaire ou vaginale assurée. Les bactéries présentes dans l’anus peuvent créer tout un tas de désagréments si elles entrent en contact avec les muqueuses vaginales. Si tu veux alterner, change impérativement de préservatif entre les deux ou file sous la douche.

Concernant la question des matières fécales qui inquiète beaucoup de monde : soyons réalistes, il est possible qu’il y ait quelques résidus. C’est normal, ce n’est pas grave, les deux partenaires doivent juste être conscients que c’est un risque à prendre. Préfère en rire pour dédramatiser ! Si tu veux te rassurer, tu peux faire un lavement du rectum avec une poire à lavement et de l’eau tiède, mais attention à ne pas en abuser car cela peut perturber ta flore intestinale.

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